Bienvenue chez Gérart de Ferney sculpteur

gerart de ferney sculpteur la sensualite d'un corps de femme

Rendre hommage à la beauté de la femme, n'est autre que le devoir de l'homme. Gérart de Ferney


Gérart de Ferney, sculpteur érotique, a toujours eu la passion des femmes. Depuis tout jeune, elles ont traversé sa vie, embelli son quotidien et adouci ses moments de loisirs. C’est sur un coup de bluff qu’il a décidé de commencer la sculpture et pour défier sa belle qui l’emmenait régulièrement visiter des expositions qui l’ennuyaient.

 

Il accepte d’aller avec elle au palais Lumière à Evian, mais une heure, pas plus. Pendant la visite, déçu, il lui lance, avec l’aplomb qui le caractérise, que lui aussi est capable de sculpter un sein, un vrai. Et il lui donne rendez-vous le lendemain pour vérifier.

 

La belle arrive le lendemain et constate avec stupeur qu’en effet, dans la nuit, son amoureux a créé un sein, rond, tendu, charnel, sensuel, plus vrai que nature. Elle est obligée d’admettre le talent inconnu qu’il revendiquait.

 

C’est le point de départ, pour Gérart de Ferney, d’une création prolifique, spontanée, impérieuse, qui le prend à toute heure, qu’il se lève en pleine nuit pour assouvir. Une inspiration parfaitement débridée et qui ne connaît pas de tabou.

 

Il explore tous les aspects de la sexualité, depuis le badinage jusqu’à l’érection matinale, toutes les questions, toutes les hypocrisies sont analysées : l’homosexualité, la masturbation, le désir masculin, les minauderies féminines, les plaisirs solitaires.

 

D’un point de vue technique, Gérart de Ferney est un parfait autodidacte, ne connaissant rien à la matière, ne maîtrisant pas le travail du bronze, n’ayant jamais touché la résine ni les pigments, il découvre tout pour assouvir sa passion.

 

Il dit avoir la mémoire de la main, et pour cause, des corps, des courbes, des satins qu’il a caressés, il a gardé un toucher qui lui permet de créer sans modèle. Il ne regarde ni documentaire ni guide d’aucune sorte : tout est dans l’instinct et dans cette mémoire du mouvement.

 

Mais chaque détail d’une pièce est savamment réfléchi, mis en scène et sa place, son existence, ne doit rien au hasard. Il explique avec fougue ce qui est pour lui une évidence. Devant le visage admiratif de son interlocuteur, il met à nu les travers et les secrets de chacun.